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Le jeûne pendant le Ramadan est l’un des piliers fondamentaux de l’islam. Si certaines personnes peuvent être dans l’incapacité de jeûner en raison d’une maladie, de leur âge ou d’autres circonstances légitimes, l’islam leur offre une alternative compensatrice appelée Fidya pour les aider à remplir leur devoir.
De même, pour ceux qui rompent volontairement un jeûne sans raison valable, l’Islam prescrit la Kaffarah – une forme d’expiation qui aide à restaurer l’équilibre spirituel et la responsabilité personnelle.
Dans ce guide, nous expliquerons :
• Ce que sont la Fidya et la Kaffarah
• Quand chacune s’applique
• Comment elles sont calculées
• Comment et quand les payer
• Leurs différences essentielles et quelques conseils pratiques.
La Fidya est une forme de compensation destinée aux personnes qui sont incapables de jeûner pendant le Ramadan pour des raisons valables et qui ne pourront probablement jamais rattraper les jours manqués.
En d’autres termes, lorsque l’état de santé ou la situation d’une personne l’empêche de façon permanente de jeûner, elle peut offrir la Fidya en substitution.
Les cas typiques incluent :
Note : Si une personne est capable de rattraper ses jours plus tard, la priorité reste d’effectuer les jeûnes qadha (rattrapage).
De préférence pendant le Ramadan, ou dès que vous savez que les jours manqués ne pourront pas être rattrapés.

Définition et objectif
La Kaffarah est une expiation destinée à ceux qui rompent volontairement un jeûne de Ramadan sans raison valable, ou à ceux qui rompent un serment de manière incorrecte. Elle est plus stricte que la Fidya, car elle concerne une faute et non une incapacité.
Quand la Kaffarah est-elle requise ?
Quand payer la Kaffarah ?
Idéalement, elle doit être acquittée dès que possible après la violation. Si l’on choisit de jeûner pendant 60 jours, ceux-ci doivent être consécutifs et ininterrompus. Si un jour est manqué entre-temps, il faut recommencer le décompte.
La Fidya et la Kaffarah sont des éléments essentiels de la jurisprudence islamique qui équilibrent la miséricorde, la responsabilité et le bien-être social. Elles permettent à la communauté musulmane de s’assurer que personne n’est laissé pour compte, ainsi, même si l’on ne peut pas jeûner, on peut toujours remplir son devoir ; et si l’on commet une erreur intentionnellement, il existe un moyen de se racheter.